Ton absence m'est bien connue,
Elle perd sa triste Magie,
En qui par dépit j'ai cru,
Qui m'appelait son amie.
Tout et tous se rient de moi,
Jusqu'au Soleil, qui s'amuse,
À éclairer la Vie et Toi,
Par pure maladresse ou ruse...
Et cette Lune si près de ses Etoiles,
Qui les caresse de ses longs rayons.
Et ce bateau portant sa belle voile,
Jalousant les doux Vents qui soufflent en amont...
Un jour, j'éclairerai,
Une nuit, je caresserai,
En mer, je porterai,
Sur toi, je soufflerai...
Mais ce jour-là ne t'envole pas,
Danse et chante, voile mimant,
Pour que je jalouse avec toi,
Ces quelques lignes d'avant.