Mon âme s'étire dans mon corps,
Se répand jusque dans mes veines,
Dans mon regard et vient encore,
Nourrir ma passion de ma Peine.
J'ai peur qu'elle emporte mon cœur,
Loin de mon être tourmenté,
Que se prenant pour une fleur,
Elle vienne ma vie butiner
Et qu'un jour te voyant me fuir,
Elle perde la notion du temps
Et décide enfin de réduire,
Ma triste existence à néant.