Si tu te sens seule, que ton cœur se meurt
Pense que dans le mien, toi seule demeure.
Si ta vie n'est plus qu'un semblant de haine,
Pense que la mienne est emplie de peine,
Que de mon chagrin parfois je m'écarte,
Mais la nuit attend que la lumière parte
Et sans se soucier, elle reprend sa place,
Déployant ses ailes, malveillant rapace.
Mon esprit alors devient son domaine,
Dans son cabinet enfin elle m'enchaîne
Et la vie reprend, ardente et cruelle,
Sans aucun répit, elle te rend plus belle.